Il arrive que notre boussole se dérègle et qu'on perdre le sens du savoir, du comprendre, du beau, de la vie. Mais ces passages heureusement ne durent pas et le printemps qui refleurit fait refleurir avec lui nos petits bonheurs égarés.
Combien de gens vivent une douleur telle que plus rien ne les atteint. La souffrance, la peur, la douleur sont trop forte et ils entrent dans une longue nuit noire. Et nous sommes bien impuissants à les soulager. Nous ne pouvons que les aimer et être là chaque fois que c'est possible. Mais pour ceux qui vivent là guerre, l'oppression comment faire ? L'enfer existe sur la terre. Bonne journée Marie
Je suis tout à fait d'accord avec toi et je pense beaucoup à tous ceux qui vivent la guerre dans la peur et les ruines., à ceux et celles qui subissent la violence, le harcèlement... Oui l'enfer existe sur terre ...
Ne plus savoir ce que sont les belles petites choses de la vie... Comme c'est triste ! Beaucoup de souffrance... On devrait pouvoir garder de l'espérance et ses yeux d'enfants... On pense à tous ces enfants qui vivent la guerre... C'est effroyable Bises du dimanche Marie Minoza Béa kimcat
Qu'il est triste d'être absent de soi-même, de ne plus s'extasier devant les saisons, le ciel, un enfant.. La dépression, la maladie d'Alzheimer, le fait de vivre en pays occupé, de subir des souffrances physiques ou morales en permanence, autant de facteurs qui entraînent l'entrée dans une spirale d'ombres. Malheureusement, au vu de l'actualité, je pense que le monde penche dangereusement vers l'abîme et que beaucoup ne s'en relèveront pas.
L'homme a créé l'enfer sur terre , tuer ce merveilleux sens de l’émerveillement dans les yeux des enfants mourant de faim, sous les bombes, devant subir toutes ces atrocités. Je regarde cette petite fille, un bâton à la main , elle semble sereine , insouciante et je ne peux que rêver en cet impossible rêve , celui d'un monde en paix .
on ne sait plus vivre avec peu , avoir de plus en plus devient la mode on ne sait plus rester simple , épater la galerie devient la mode on ne sait plus vivre sans la technologie , on achète tous les ans le dernier iPhone sinon on se sent largué faire comme tout le monde c est effacer notre personnalité on ne sait plus trouver le nectar qu on aime on ne sait plus qu'on existe
Quel dommage de ne plus savoir.. mais parfois il vaut mieux oublier.. surtout en ce moment avec toutes ces guerres qui tuent pour de mauvaises raisons.. parfois j'aimerais revenir en arrière, de nombreuses années en arrière, et retourner cueillir des fleurs des champs, courir après les hannetons, ramasser la fraie de grenouille et regarder chaque jour les têtards venir au monde... Aller à la rapine dans le jardin des voisins, manger des fraises pleines de terre, revenir dans un monde difficile mais plus sain... Tiens ! Tu viens avec moi, on va grimper aux arbres 😂 bisous
Aurait-on désappris? Toutes ces choses qu'on ne sait plus faire. Asseyons nous sur la margelle des puits, et regardons le temps qui passe .... Mon côté gourmand s'arrêterais aux dunes blanches. Les chouquettes du bassin d'Arcachon. Bien vu ton poème, je me suis régalé. Amic@lement. ✅ Yann PS, plusieurs m'ont dit avoir appris la listes des vertus. Moi, plus de souvenirs ....
Ecouter, regarder, sentir, mettre tous ses sens en éveil pour ressentir tout ce que la vie peut nous offrir. Rien de plus facile.....Il suffit d'être disponible !!
Sait-on au moins vivre des petits riens du quotidien ? A quoi bon vouloir décrocher la lune, si on entend plus la mésange chanter, et que l'on ne voit plus le narcisse pousser.... La vie, la nature sont belles puissions-nous en capter la force et la beauté, bonne semaine !
Bonjour Marie, Un beau poème et des mots bien choisis. Tristesse aussi de cette vie actuelle ou l'on ne sait plus voir ces petites choses si belles qui font des moments heureux. Belle journée. Je t'embrasse. PS/ J'oubliais, très belle illustration également
J'essaie de savoir encore voir toutes ces petits choses de tous les jours parce que je les trouve tellement importantes...mais cet émerveillement de l'enfance se perd devant trop de malheurs quand on voit tous les enfants qui souffrent dans le monde, comment peuvent-ils grandir face à tant de souffrances et de drames... Joli poème un peu triste mais il faut garder espoir. Bises et une douce semaine
Il y a ceux qui ne savent plus, et d'autres qui ne peuvent plus, hélas comme dit plus haut, la guerre, la faim, la peur...
Pour ceux qui ne savent plus, je le remarque si souvent quand on me demande de voir notre jardin-potager. Tant de belles choses à voir, découvrir...nada, ils passent à toute vitesse. À pleurer.
Depuis 6 ans, nous sommes secoués par la folie du monde dans divers domaines, autour de nous et en nous, c'est normal de ne plus savoir... Mais il nous faut cultiver l'espérance de jours meilleurs, s'émerveiller de "petits riens", le printemps va arriver et nous vivifier. Je t'embrasse Marie, de la joie vers toi. brigitte
Parfois ne plus savoir, c'est ne plus souffrir, une protection pour survivre mais si difficilement. Souvenons nous des belles choses pour avancer. Je me protège de l'actualité, je ne supporte plus. Cette petite fille au premier plan de ton image, elle sait ! Sa démarche semble volontaire et se diriger droit vers ce qu'elle a envie de découvrir. Marchons à sa suite. Merci pour ta belle page, Marie !
Un immense MERCI pour tous les messages laissés... Ce sont autant de traces d'amitié qui scintillent au fil des jours... )
Si une fenêtre indésirable s'ouvre fermez-là en cliquant sur la x en haut à droite...ce n'est pas un virus mais blogger qui la met et je ne peux rien faire
Il arrive que notre boussole se dérègle et qu'on perdre le sens du savoir, du comprendre, du beau, de la vie. Mais ces passages heureusement ne durent pas et le printemps qui refleurit fait refleurir avec lui nos petits bonheurs égarés.
RépondreSupprimerCombien de gens vivent une douleur telle que plus rien ne les atteint. La souffrance, la peur, la douleur sont trop forte et ils entrent dans une longue nuit noire. Et nous sommes bien impuissants à les soulager. Nous ne pouvons que les aimer et être là chaque fois que c'est possible. Mais pour ceux qui vivent là guerre, l'oppression comment faire ? L'enfer existe sur la terre.
RépondreSupprimerBonne journée Marie
Je suis tout à fait d'accord avec toi et je pense beaucoup à tous ceux qui vivent la guerre dans la peur et les ruines., à ceux et celles qui subissent la violence, le harcèlement... Oui l'enfer existe sur terre ...
SupprimerNe plus savoir ce que sont les belles petites choses de la vie... Comme c'est triste !
RépondreSupprimerBeaucoup de souffrance...
On devrait pouvoir garder de l'espérance et ses yeux d'enfants...
On pense à tous ces enfants qui vivent la guerre... C'est effroyable
Bises du dimanche Marie Minoza
Béa kimcat
Qu'il est triste d'être absent de soi-même, de ne plus s'extasier devant les saisons, le ciel, un enfant.. La dépression, la maladie d'Alzheimer, le fait de vivre en pays occupé, de subir des souffrances physiques ou morales en permanence, autant de facteurs qui entraînent l'entrée dans une spirale d'ombres. Malheureusement, au vu de l'actualité, je pense que le monde penche dangereusement vers l'abîme et que beaucoup ne s'en relèveront pas.
RépondreSupprimerL'homme a créé l'enfer sur terre , tuer ce merveilleux sens de l’émerveillement dans les yeux des enfants mourant de faim, sous les bombes, devant subir toutes ces atrocités. Je regarde cette petite fille, un bâton à la main , elle semble sereine , insouciante et je ne peux que rêver en cet impossible rêve , celui d'un monde en paix .
RépondreSupprimeron ne sait plus vivre avec peu , avoir de plus en plus devient la mode
RépondreSupprimeron ne sait plus rester simple , épater la galerie devient la mode
on ne sait plus vivre sans la technologie , on achète tous les ans le dernier iPhone sinon on se sent largué
faire comme tout le monde c est effacer notre personnalité
on ne sait plus trouver le nectar qu on aime
on ne sait plus qu'on existe
Quel dommage de ne plus savoir.. mais parfois il vaut mieux oublier.. surtout en ce moment avec toutes ces guerres qui tuent pour de mauvaises raisons.. parfois j'aimerais revenir en arrière, de nombreuses années en arrière, et retourner cueillir des fleurs des champs, courir après les hannetons, ramasser la fraie de grenouille et regarder chaque jour les têtards venir au monde... Aller à la rapine dans le jardin des voisins, manger des fraises pleines de terre, revenir dans un monde difficile mais plus sain... Tiens ! Tu viens avec moi, on va grimper aux arbres 😂 bisous
RépondreSupprimertrès justes mots
RépondreSupprimerbelle illustratrion
bon dimanche
Et pourtant, il suffirait de presque rien, juste d'une étincelle,
RépondreSupprimerpour raviver enfin ce feu sacré qui donne envie de vivre !
Entièrement d'accord avec le fait qu'on ne sache plus apprécier les petits riens et pourtant ...
RépondreSupprimerBonne journée
Aurait-on désappris?
RépondreSupprimerToutes ces choses qu'on ne sait plus faire.
Asseyons nous sur la margelle des puits,
et regardons le temps qui passe ....
Mon côté gourmand s'arrêterais aux dunes blanches.
Les chouquettes du bassin d'Arcachon.
Bien vu ton poème, je me suis régalé.
Amic@lement. ✅ Yann
PS, plusieurs m'ont dit avoir appris la listes des vertus.
Moi, plus de souvenirs ....
Ecouter, regarder, sentir, mettre tous ses sens en éveil pour ressentir tout ce que la vie peut nous offrir. Rien de plus facile.....Il suffit d'être disponible !!
RépondreSupprimerSait-on au moins vivre des petits riens du quotidien ?
RépondreSupprimerA quoi bon vouloir décrocher la lune, si on entend plus la mésange chanter, et que l'on ne voit plus le narcisse pousser....
La vie, la nature sont belles puissions-nous en capter la force et la beauté, bonne semaine !
Bonjour Marie,
RépondreSupprimerUn beau poème et des mots bien choisis. Tristesse aussi de cette vie actuelle ou l'on ne sait plus voir ces petites choses si belles qui font des moments heureux. Belle journée. Je t'embrasse.
PS/ J'oubliais, très belle illustration également
J'essaie de savoir encore voir toutes ces petits choses de tous les jours parce que je les trouve tellement importantes...mais cet émerveillement de l'enfance se perd devant trop de malheurs quand on voit tous les enfants qui souffrent dans le monde, comment peuvent-ils grandir face à tant de souffrances et de drames... Joli poème un peu triste mais il faut garder espoir. Bises et une douce semaine
RépondreSupprimerje ne sais plus si la terre est ronde...
RépondreSupprimertrop de belligérants de par le monde !
Il y a ceux qui ne savent plus, et d'autres qui ne peuvent plus, hélas comme dit plus haut, la guerre, la faim, la peur...
RépondreSupprimerPour ceux qui ne savent plus, je le remarque si souvent quand on me demande de voir notre jardin-potager. Tant de belles choses à voir, découvrir...nada, ils passent à toute vitesse. À pleurer.
Depuis 6 ans, nous sommes secoués par la folie du monde dans divers domaines, autour de nous et en nous, c'est normal de ne plus savoir...
RépondreSupprimerMais il nous faut cultiver l'espérance de jours meilleurs, s'émerveiller de "petits riens", le printemps va arriver et nous vivifier. Je t'embrasse Marie, de la joie vers toi. brigitte
Parfois ne plus savoir, c'est ne plus souffrir, une protection pour survivre mais si difficilement.
RépondreSupprimerSouvenons nous des belles choses pour avancer. Je me protège de l'actualité, je ne supporte plus.
Cette petite fille au premier plan de ton image, elle sait ! Sa démarche semble volontaire et se diriger droit vers ce qu'elle a envie de découvrir.
Marchons à sa suite.
Merci pour ta belle page, Marie !