Des liens, des pages à ouvrir...

mercredi 12 octobre 2011

Poème: Et les horloges s'enfuient!


Copyrightdepot.com 00048672-2
D'après une image proposé par: "La branche des oiseaux" 

Toutes les horloges fuient
Les broussailles du passé.
Leurs aiguilles en folie
Traînent leurs ombres blessées.



12 commentaires:

  1. Que les métaphores sont belles
    je rêve et je suis émerveillé à chaque fois que je me pose sur tes mots
    Bonne nuit Marie
    Amitiés
    Tony Yves

    RépondreSupprimer
  2. des rimes plus belles les unes que les autres où flottent la mélancolie
    bisous Marie


    j'ai fait le troubadour en comptant les pieds mais les alexandrins sont passés de mode ? personne ne le remarque

    merci de ton gentil commentaire
    Seuls mes écrits du coeur sont vrais
    pour mes écrits et mes poèmes je laisse courir mon imagninaire

    RépondreSupprimer
  3. Merci Tony et Line

    Line...tes alexandrins apportent de la musique à tes vers...

    Continu de jouer au troubadour!

    Tony...
    Parfois les mots viennent d'un pays inconnu dont on ne soupçonne même pas l'existence!

    RépondreSupprimer
  4. Chère Marie, nous ne pouvons malheureusement pas arrêter le temps, il continue à fuir en laissant la souffrance à ceux qui l'endurent.

    Je suis revenue sur ce poème douloureux qui parle sûrement à beaucoup.

    RépondreSupprimer
  5. Ta&nt d'horloges rythment notre vie
    Qui vont s'enfuyant tour à tour
    reviennent ou s'emmêlent

    "Le temps, madame, le temps court
    et nous derrière sans retour"

    Il manque je crois quelques horloges roses
    Même toutes petites
    mais roses

    RépondreSupprimer
  6. Quelle belle idée que cette fuite des horloges : ce n'est pas le temps qui passe ; d'ailleurs le temps n'existe pas ! Il n'y a que les "broussailles du Passé " ! Superbe !

    RépondreSupprimer
  7. Il y a tant de mots qui résonnent en moi, quand tu écris, ma chère MARIE, que là encore, je ressens tout ce temps du futur qui ne sera pas !
    "Se reflètent les secrets,
    d'un futur enseveli ..."

    RépondreSupprimer
  8. Si l'on pouvait arrêter les aiguilles
    Au cadran qui marque les heures de la vie.....
    chantait déjà Berthe Sylva.

    Mais! Le ferait-on? Quel moment choisirions nous?
    N'aurions nous pas un sentiment d'insatisfaction en nous disant: Qu'est-ce que j'ai manqué?

    Alors laissons les horloges (le temps surtout) s'enfuir et passons, pour laisser la place.

    Ton poème est beau Marie, mais aussi me donne un peu de nostalgie: Je n'aurai pas le temps, pas le temps!

    Alors! Pendant que les horloges s'occupent encore de moi

    RépondreSupprimer
  9. Les horloges du temps s'enfuient à tire-d'aile... et nous les suivons cahin-caha
    sur les chemins malaisés de la vie, mais qui sont aussi la voie de l’espérance…
    Magnifique poème, Marie

    RépondreSupprimer
  10. Les horloges s'enfuient, alors laissons-les à leur rythme, chacun fera ce qu'il peut du temps qui lui reste...

    Un très beau poème ma chère Marie et des images que j'ai beaucoup appréciées.

    RépondreSupprimer
  11. Est-ce donc l'automne qui vous souffle de si jolis poèmes ! Excellente idée que tes mots sur cette image, des horloges qui fuient, qui fuient le temps ... beau travail bravo !

    RépondreSupprimer
  12. Arrêter le temps ! ah ! si c'était possible parfois....
    ça doit pour ça que je porte pas de montre ....

    RépondreSupprimer

Un immense MERCI pour tous les messages laissés...
Ce sont autant de traces d'amitié qui scintillent au fil des jours...
)

Si une fenêtre indésirable s'ouvre fermez-là en cliquant sur la x en haut à droite...ce n'est pas un virus mais blogger qui la met et je ne peux rien faire

Balises pour rédiger un commentaire