e crois que nous sommes plusieurs à écrire en ce moment sur cette douloureuse constatation de la souffrance qu'on inflige à notre terre. C'est vraiment terrible : les guerres, la violence, la dérèglement climatique . La TV parle souvent des humains affectés par cette météo mais on oublie tant la faune qui se meurt doucement aussi..un très beau texte fort mais réaliste
Ce que j'apprécie dans ton poème, c'est que tu évites le ton moralisateur. Tu ne fais pas un discours écologique ; tu racontes la destinée d'un être vivant. C'est précisément cela qui touche.... Ton poème raconte une histoire, celle de la "Terre" , la terre personnifiée qui veut retrouver la VIE... Qui l'a lui offrira et guérira ses plaies... Une amie blogueuse
la terre était un paradis , certains ne l'ont pas compris habitués aux affaires ils en ont fait un enfer ils se croient intelligents parce que sur le devant leurs enfants seront avec les autres enfants lésés
Pauvre Terre qui se consume peu à peu perdant ses beautés, son petit peuple des forêts, ses animaux innocents et même la vie des gens. L'homme n'a pas encore compris puisqu'il la mutile un peu plus chaque jour où toutes leurs belles paroles n'apportent que de dérisoires solutions. Il nous reste à savourer ce qui rayonne autour de nous dans la plus pure simplicité, sans fard et sans artifice, dans le respect de ce qu'elle nous offre à chaque instant.
Que dire que tes mots n'ont pas déjà exprimé ? Sinon le désespoir de savoir que l'homme, que nous sommes responsables de l'état de la terre actuelle. À croire que l'humain n'aura de cesse d'arriver au bout de sa tâche de destruction totale. Une grande partie de l'humanité semble être atteinte d'une folie ingérable dangereuse. Le négationnisme prends des proportions énormes. L'homme a peur de ce qui l'attend. Il en a conscience mais il préfères ne pas boire ne pas savoir. Et gare à tous les lanceurs d'alertes à tous les météorologues tous les climatologues. Ils sont devenus les boucs émissaires parfaits. Bonne semaine Marie
Ta page est magnifique ! Désespérément belle... Tu nous racontes bien l'Histoire de la Terre avec sa beauté, ses richesses... Pauvre Terre ! Que l'on maltraite, que l'on pollue... Quelle tristesse ! Les guerres, la violence, le dérèglement climatique... La faune et la fore souffre... 3e canicule infernale... Des incendies dévastateurs, meurtriers... C'es terrible... Accablant et épuisant. C'est la désolation... Bises Marie Minoza Merci pour tes commentaires sur mon blog Béa Kimcat
Hier matin, je caressais les hautes herbes jaunies et desséchées par le soleil cuisant et j'ai demandé pardon à Gaïa . Je lui ai demandé également de résister pour les hommes qui l'aide et qui l'aime profondément. "On l'appelait la Terre" ... Elle était le paradis ! Je suis émue en lisant ton poème sensible. Je ne veux pas y croire, pas encore mais l'enfer est sur Terre désormais.
Tant que tu parles de la terre, tes mots sont ronds et de bonne humeur. Sa surface, ses profondeurs, tout la ravissait. Espoirs de lendemains féconds. Et un jour l'Homme est arrivé. Les verbes ont changé, l'espoir se désespère. On passe notre temps à épuiser nos ressources, et pouvons nous définir en médiocre satisfait. Un évêque de Strasbourg en chaire nous avait prévenu. ✓ Yann
Je vais reprendre les mots de Béa : "Ta page est magnifique ! Désespérément belle... " Tout est dit, dans ton poème, dans les commentaires. Il nous reste nos yeux pour pleurer....mais aussi le choix de poser des actes pour ne pas désespérer. Merci Marie pour ton art autant des mots que de créations d'images !
Nous traversons un désert mais gardons en tête l'espoir de jours meilleurs, trouvons les petites lumières qui s'allument autour de nous, il y en a, il nous faut les honorer. Je t'embrasse Marie. brigitte
Un très beau poème émouvant...La Terre souffre à cause des hommes mais ceux-ci ne sont pas prêts à retenir les leçons du passé...Bises et une douce semaine
Tout est dit.. bien dit "malheureusement".. la terre n'en peut plus elle se révolte, elle espère sans doute que les hommes changent.. mais ça n'est même plus une histoire politique c'est une histoire d'argent.. Tous ces milliardaires qui polluent ne veulent rien lâcher..ce sont eux qui ont le pouvoir... Il me reste bien peu d'espoir... à nos enfants de jouer... peut être seront ils plus sages ? Je t'embrasse !
Que tes mots sont beaux, Marie touchants, émouvants. Tu es une si belle personne gracieuse à la faim du poète tant par tes écrits reliés par le vent qui assèche les sols, la Terre, que par tes compositions. La Terre souffre, et je souffre avec elle.dans sa tanière de trop de soleil. Retrouverons nous un jour, meurtris en mal d'harmonie, nos prés verts dans leur écrin, nos feuilles au sourire de rosée, nos pétales de fleurs multicolores, la ronde des oiseaux qui nous en-chantent sous la chair tendre de l'air !.
C'était la terre éblouissante...!
Merci Marie pour ta plume délicate qui dit si bien l'éphémère mais qui crois, je l'espère à nouveau, à tes rêves.
L'homme, orgueilleux et inconscient pille avec arrogance le Paradis qui l'a engendré sans réaliser que sa fin est proche. Résiliente, la Terre se relèvera, engendrera d'autres formes de vie peut-être plus raisonnables et Gaïa sera jusqu'à ce que le soleil la dévore. Ton poème est magnifique, notre vie est si éphémère comme celle du papillon !
Des mots tendres et lucides qui rendent hommage à notre belle planète et dénoncent la bêtise et l’ignorance de l’homme qui inlassablement la meurtrit et la salit… Quand prendrons nous enfin conscience que nous détruisons ce qui nous maintient en vie ?!!!!!!!!
Un immense MERCI pour tous les messages laissés... Ce sont autant de traces d'amitié qui scintillent au fil des jours... )
Si une fenêtre indésirable s'ouvre fermez-là en cliquant sur la x en haut à droite...ce n'est pas un virus mais blogger qui la met et je ne peux rien faire
e crois que nous sommes plusieurs à écrire en ce moment sur cette douloureuse constatation de la souffrance qu'on inflige à notre terre. C'est vraiment terrible : les guerres, la violence, la dérèglement climatique . La TV parle souvent des humains affectés par cette météo mais on oublie tant la faune qui se meurt doucement aussi..un très beau texte fort mais réaliste
RépondreSupprimerCe que j'apprécie dans ton poème, c'est que tu évites le ton moralisateur. Tu ne fais pas un discours écologique ; tu racontes la destinée d'un être vivant. C'est précisément cela qui touche.... Ton poème raconte une histoire, celle de la "Terre" , la terre personnifiée qui veut retrouver la VIE... Qui l'a lui offrira et guérira ses plaies...
RépondreSupprimerUne amie blogueuse
la terre était un paradis ,
RépondreSupprimercertains ne l'ont pas compris
habitués aux affaires
ils en ont fait un enfer
ils se croient intelligents
parce que sur le devant
leurs enfants seront
avec les autres enfants lésés
bravo pour ton poème , puissent beaucoup le lire et le faire lire à leurs parents , supérieurs , patrons , décideurs ......à ceux qui ont du pouvoir
RépondreSupprimerPauvre Terre qui se consume peu à peu perdant ses beautés, son petit peuple des forêts, ses animaux innocents et même la vie des gens.
RépondreSupprimerL'homme n'a pas encore compris puisqu'il la mutile un peu plus chaque jour où toutes leurs belles paroles n'apportent que de dérisoires solutions.
Il nous reste à savourer ce qui rayonne autour de nous dans la plus pure simplicité, sans fard et sans artifice, dans le respect de ce qu'elle nous offre à chaque instant.
Que dire que tes mots n'ont pas déjà exprimé ? Sinon le désespoir de savoir que l'homme, que nous sommes responsables de l'état de la terre actuelle. À croire que l'humain n'aura de cesse d'arriver au bout de sa tâche de destruction totale. Une grande partie de l'humanité semble être atteinte d'une folie ingérable dangereuse. Le négationnisme prends des proportions énormes. L'homme a peur de ce qui l'attend. Il en a conscience mais il préfères ne pas boire ne pas savoir.
RépondreSupprimerEt gare à tous les lanceurs d'alertes à tous les météorologues tous les climatologues. Ils sont devenus les boucs émissaires parfaits.
Bonne semaine Marie
Fasse le ciel et la sensibilité humaine un jour change le cours fatal des choses... Bravo pour cette belle page Marie
RépondreSupprimerTa page est magnifique ! Désespérément belle... Tu nous racontes bien l'Histoire de la Terre avec sa beauté, ses richesses...
RépondreSupprimerPauvre Terre ! Que l'on maltraite, que l'on pollue... Quelle tristesse ! Les guerres, la violence, le dérèglement climatique...
La faune et la fore souffre... 3e canicule infernale... Des incendies dévastateurs, meurtriers... C'es terrible... Accablant et épuisant. C'est la désolation...
Bises Marie Minoza
Merci pour tes commentaires sur mon blog
Béa Kimcat
Hier matin, je caressais les hautes herbes jaunies et desséchées par le soleil cuisant et j'ai demandé pardon à Gaïa . Je lui ai demandé également de résister pour les hommes qui l'aide et qui l'aime profondément.
RépondreSupprimer"On l'appelait la Terre" ... Elle était le paradis !
Je suis émue en lisant ton poème sensible. Je ne veux pas y croire, pas encore mais l'enfer est sur Terre désormais.
Tant que tu parles de la terre, tes mots sont ronds et de bonne humeur. Sa surface, ses profondeurs, tout la ravissait. Espoirs de lendemains féconds.
RépondreSupprimerEt un jour l'Homme est arrivé. Les verbes ont changé, l'espoir se désespère.
On passe notre temps à épuiser nos ressources, et pouvons nous définir en médiocre satisfait.
Un évêque de Strasbourg en chaire nous avait prévenu.
✓ Yann
Je vais reprendre les mots de Béa : "Ta page est magnifique ! Désespérément belle... "
RépondreSupprimerTout est dit, dans ton poème, dans les commentaires.
Il nous reste nos yeux pour pleurer....mais aussi le choix de poser des actes pour ne pas désespérer.
Merci Marie pour ton art autant des mots que de créations d'images !
Nous traversons un désert mais gardons en tête l'espoir de jours
RépondreSupprimermeilleurs, trouvons les petites lumières qui s'allument autour de nous,
il y en a, il nous faut les honorer. Je t'embrasse Marie. brigitte
Un très beau poème émouvant...La Terre souffre à cause des hommes mais ceux-ci ne sont pas prêts à retenir les leçons du passé...Bises et une douce semaine
RépondreSupprimerTout est dit.. bien dit "malheureusement".. la terre n'en peut plus elle se révolte, elle espère sans doute que les hommes changent.. mais ça n'est même plus une histoire politique c'est une histoire d'argent.. Tous ces milliardaires qui polluent ne veulent rien lâcher..ce sont eux qui ont le pouvoir... Il me reste bien peu d'espoir... à nos enfants de jouer... peut être seront ils plus sages ? Je t'embrasse !
RépondreSupprimerC'est si triste de constater ce qu'on en fait!
RépondreSupprimerLes hommes font souffrir la terre. Ils sont inconséquents alors que notre planète pourrait être belle !
RépondreSupprimerQue tes mots sont beaux, Marie touchants, émouvants.
RépondreSupprimerTu es une si belle personne gracieuse à la faim du poète tant par tes écrits reliés par le vent qui assèche les sols, la Terre, que par tes compositions.
La Terre souffre, et je souffre avec elle.dans sa tanière de trop de soleil.
Retrouverons nous un jour, meurtris en mal d'harmonie, nos prés verts dans leur écrin, nos feuilles au sourire de rosée, nos pétales de fleurs multicolores, la ronde des oiseaux qui nous en-chantent sous la chair tendre de l'air !.
C'était la terre éblouissante...!
Merci Marie pour ta plume délicate qui dit si bien l'éphémère mais qui crois, je l'espère à nouveau, à tes rêves.
.
L'homme, orgueilleux et inconscient pille avec arrogance le Paradis qui l'a engendré sans réaliser que sa fin est proche. Résiliente, la Terre se relèvera, engendrera d'autres formes de vie peut-être plus raisonnables et Gaïa sera jusqu'à ce que le soleil la dévore.
RépondreSupprimerTon poème est magnifique, notre vie est si éphémère comme celle du papillon !
Des mots tendres et lucides qui rendent hommage à notre belle planète et dénoncent la bêtise et l’ignorance de l’homme qui inlassablement la meurtrit et la salit… Quand prendrons nous enfin conscience que nous détruisons ce qui nous maintient en vie ?!!!!!!!!
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